sábado, 26 de febrero de 2011

Les Ami(es) de Krishna - Feb 10 - 25, 2011

Les
Ami(es)
de
Kèëòa

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London







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----- Original Message -----
To: XXX
Sent: Thursday, February 10, 2011 4:00 AM
Subject: On se purifie peu à peu.

Le bulletin de
"LADK ou les Ami(e)s de Krishna"
Dédié à Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Srila Prabhupada
Fondateur du mouvement Hare Krishna

- Venez me visiter et discuter avec moi dans mon humble demeure. Je serai heureux de vous recevoir. Contactez moi pour prendre un rendez-vous:
Tél.: 514-462-5575 ou vedaveda@vedaveda.com

- Pour les gens du Québec: Recevez le bulletin "Chaque Ville et Village" par la poste, en m'écrivant et je vous donnerai la façon de le recevoir.
vedaveda@vedaveda.com

- Malgré l'insistance de mon médecin, je n'ai pas pris les pilules qu'il me recommandait contre mon haut taux de cholestérol. Après un récent examen médical, je n'en ai plus du tout. Si vous avez ce problème écrivez moi et je vous dirai ce que j'ai fait. vedaveda@vedaveda.com

- LEVÉE DE FONDS 2011. Nous avons besoin de votre aide. S'il vous plaît, aidez nous en supportant le site www.vedaveda.com http://www.vedaveda.com/vedaveda/don/2011html


   
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Jeudi le 10 février, 2010.
On se purifie peu à peu.

VERSET 12

nasnatah pathyam evannam

vyadhayo bhibhavanti hi

evam niyamakrd rajan

sanaih ksemaya kalpate

TRADUCTION

O roi, si un malade suit le régime à base d'aliments sains et purs que lui prescrit son médecin, il guérit peu à peu, si bien que la maladie n'a plus d'emprise sur lui. De même, celui qui se conforme aux principes régulateurs de la connaissance progresse graduellement jusqu'à être débarrassé de toute souillure matérielle.

TENEUR ET PORTEE

On se purifie peu à peu par le développement du savoir, même spéculatif, et par l'observance stricte des principes régulateurs prescrits par les sastras et expliqués dans le verset suivant. En conséquence, le niveau du jnana, ou du savoir spéculatif, est plus élevé que celui du karma, ou de l'action intéressée. Au niveau du karma, on a toutes les chances de déchoir jusqu'à sombrer dans des conditions de vie infernales, tandis que le jnani, lui, échappe à cet enfer, mais sans pour autant être totalement guéri de l'infection matérielle. La difficulté réside dans le fait qu'au niveau du jnana on se croit libéré et devenu Narayana, ou Bhagavan, ce qui est une autre phase de l'ignorance.

 

ye nye ravindaksa vimukta-maninas
tvayy asta-bhavad avisuddha-buddhayah
aruhya krcchrena param padam tatah
patanty adho nadrta-yusmad-anghrayah
(S.B.,10.2.32)

Du fait qu'il est la proie de l'ignorance, celui qui a recours à la spéculation intellectuelle s'estime libéré de toute souillure matérielle, alors qu'en fait il n'en est rien. Même si quelqu'un s'élève jusqu'au niveau du brahma-jnana, de la connaissance du Brahman, il n'en déchoit pas moins pour ne pas s'être réfugié aux pieds pareils-au-lotus de Krsna. Néanmoins, les jnanis savent au moins distinguer la vertu de l'impiété, et ils agissent avec force précautions selon les injonctions des sastras.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 6.1)

Vendredi le 11 février, 2011.
C'est une vérité scientifique.


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Lundi le 14 février, 2011.
L'illustre descendance du roi Priyavrata.


Une fois par semaine, vous recevrez à la Nouvelle du Jour, une partie de "La forêt de plaisirs de l'univers matériel." puisée dans le cinquième chant du Srimad-Bhagavatam. Voici pour débuter le résumé de ce chapitre ainsi que quelques versets qui sont accompagnés de la teneur et portée par le fondateur du mouvement "Hare Krishna", Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Srila Prabhupada.

VERSET 11

chandamsy akamasya ca yasya kaman
duduhur ajahrur atho balim nrpah
pratyancita yudhi dharmena vipra
yadasisam sastham amsam paretya

TRADUCTION

Bien que le roi Gaya ne demandât rien pour lui-même, tous ses désirs furent exaucés du fait qu'il accomplissait des rites védiques. Tous les rois contre lesquels Maharaja Gaya dut combattre furent contraints de lutter avec pour enjeu la protection des principes religieux; ils étaient très satisfaits de sa vaillance, et lui faisaient toutes sortes de présents. De même, tous les brahmanas de son royaume furent comblés par ses remarquables actes de charité; en contre-partie, ils lui cédèrent un sixième de leurs mérites, dont il bénéficierait au cours de sa prochaine vie.

TENEUR ET PORTEE

En tant que ksatriya ou empereur, Maharaja Gaya devait parfois combattre des rois subordonnés pour maintenir son gouvernement, mais ceux-ci n'éprouvaient pas de ressentiment à son égard car ils savaient qu'il combattait pour les principes de la religion. Ils reconnaissaient donc leur position subordonnée et lui offraient toutes sortes de présents. De même, les brahmanas accomplissant des rites védiques étaient si contents du roi qu'ils résolurent avec joie de se départir à son profit d'un sixième des fruits de leurs activités vertueuses, dont il jouirait dans sa prochaine vie. Du fait de son administration exemplaire, les brahmanas et les ksatriyas se trouvaient donc comblés par Maharaja Gaya. Autrement dit, Maharaja Gaya sut satisfaire les rois ksatriyas par les combats qu'il mena, et les brahmanas par ses actes charitables. Les vaisyas se sentaient également encouragés par ses paroles bienveillantes et son attitude affectueuse envers eux; et comme il accomplissait constamment des sacrifices, les sudras eux-mêmes étaient comblés par les mets délicieux et les dons charitables qu'ils recevaient à ces occasions. Maharaja Gaya parvint ainsi à maintenir tous ses sujets dans un état d'entière satisfaction. Lorsque les brahmanas et les personnes saintes sont honorés, ils cèdent une partie de leur mérite à ceux qui les respectent et les servent. C'est pourquoi la Bhagavad-gita (IV.34) enseigne: tad viddhi pranipatena pariprasnena sevaya -il faut essayer d'approcher un maître spirituel avec soumission et le servir.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 5.15)

Mercredi le 16 février, 2011.
En cet âge.

Voilà pourquoi Chaitanya Mahaprabhu - et avec Lui les Écritures védiques - affirme :
 
harer nama harer nama
harer namaiva kevalam
kalau nasty eva nasty eva
nasty eva gatir anyatha

Kalau signifie "en cet âge". Puis nasty eva, " absolument pas ", répété trois fois. À quoi donc se rapporte cette triple négation ? En premier lieu, au fait qu'on ne peut se réaliser par le karma - il s'agit du premier " absolument pas ". Ensuite, qu'on ne peut non plus se réaliser par le jñana - le deuxième "absolument pas". Enfin, qu'on ne peut encore pas y parvenir par le yoga - le troisième " absolument pas ". Kalau nasty eva nasty eva nasty eva gatir anyatha. Sans nul doute, on ne peut, en cet âge, accéder à la réalisation du soi par aucun de ces trois procédés. Quelle est donc la voie recommandée ? Harer nama harer nama harer namaiva kevalam. Il suffit de chanter le mantra Hare Krishna. Kevalam signifie " exclusivement ". Ce procédé authentique est le plus simple, le plus pur qui soit. Chacun peut en bénéficier, peu importe sa condition; il n'y a rien à perdre, rien à payer. Il ne s'agit pas d'un chant ou d'un mantra secret, mais bien plutôt d'un procédé accessible à quiconque désire purifier son cœur. (SAF, pp. 153-155)

Le chant du Saint Nom apporte la perfection de toute austérité, sacrifice ou acte intéressé :

On lit dans le Skanda Purana :

yasya smrtya ca namoktya
tapo-yajña-kriyadisu
nunam sampurnatam eti
sadyo vande tam acyutam

" À Lui mon hommage, à Lui, l'Infaillible, car il suffit de se souvenir de Sa Personne ou de prononcer Son Saint Nom pour connaître la perfection de toute austérité, sacrifice ou acte intéressé, et tous peuvent emprunter cette voie universelle. " (S.B. 2.9.36)

Jeudi le 17 février, 2010.
Ne pas rompre ce voeu.

VERSET 13-14

tapasa brahmacaryena
samena ca damena ca
tyagena satya-saucabhyam
yamena niyamena va

deha-vag-buddhijam dhira
dharmajnah sraddhayanvitah
ksipanty agham mahad api
venu-gulmam ivanalah

TRADUCTION

Celui qui désire concentrer ses pensées doit faire voeu de célibat et ne pas rompre ce voeu; il doit se soumettre à l'austérité qui consiste à renoncer en toute conscience aux plaisirs des sens. Il lui faut ensuite devenir maître de son mental et de ses sens, faire des dons charitables, faire preuve de véracité, de propreté et de non-violence, observer les principes régulateurs et chanter de façon régulière le Saint Nom du Seigneur. Ce faisant, l'être sobre et croyant qui connaît les principes de la religion se voit temporairement purifié de toutes les fautes qu'il a commises physiquement, verbalement ou mentalement. Ces péchés sont comparables aux feuilles desséchées des plantes poussant au pied d'un bambou: même si elles sont consumées par le feu, leurs racines demeurent et sont à même de repousser à la première occasion.

TENEUR ET PORTEE

Le Smrti-sastra explique comme suit le mot tapah: manasas cendriyanam ca aikagryam paramam tapah —"La parfaite maîtrise du mental et des sens, ainsi que leur totale concentration sur un type d'activité donné, constitue ce qu'on appelle le tapah." Or, notre Mouvement pour la Conscience de Krsna enseigne à tous la manière de concentrer son mental sur le service de dévotion. Telle est la plus haute forme de tapah.

Le brahmacarya, ou célibat, comporte huit aspects: ne pas penser aux femmes, ne pas parler d'activités sexuelles, ne pas s'attarder auprès des femmes, ne pas les regarder avec concupiscence, ne pas échanger de propos intimes avec elles, ne pas envisager de se livrer à l'acte sexuel, ne pas chercher à avoir de relations sexuelles avec les femmes, et enfin, ne pas se livrer à proprement parler à l'union charnelle. Il ne faut même pas penser aux femmes ou les regarder, et encore moins leur parler; voilà ce qu'est le brahmacarya de premier ordre. Si un brahmacari ou un sannyasi échangent des propos avec une femme en un lieu solitaire, ils auront la possibilité d'avoir des rapports sexuels sans que personne n'en ait connaissance. C'est pourquoi un véritable brahmacari adopte un comportement radicalement opposé. Le parfait brahmacari peut très facilement être maître de son mental et de ses sens, faire des dons charitables, dire la vérité, et ainsi de suite. Toutefois il faut commencer par acquérir la maîtrise de la langue et réglementer l'absorption de nourriture.

Celui qui adopte la voie du service de dévotion, ou bhakti-marga, doit strictement en observer les règles en restant tout d'abord maître de sa langue (sevon-mukhe hi jihvadau svayam eva sphuraty adah). Cette maîtrise de la langue (jihva) peut être obtenue en récitant le maha-mantra Hare Krsna, en ne parlant d'aucun sujet autre que ceux qui concernent Krsna, et en ne prenant aucune nourriture qui n'a pas d'abord été offerte à Krsna. Si l'on parvient à maîtriser ainsi sa langue, le brahmacarya, de même que les autres principes de purification, suivront automatiquement.

Le prochain verset explique que la voie du service de dévotion est parfaite en tout point, et donc supérieure à celles de l'action intéressée et du développement de la connaissance. Citant les Vedas, Srila Viraraghava Acarya explique que l'austérité implique l'observance de jeûnes aussi complets que possible (tapasanasakena). Srila Rupa Gosvami a d'ailleurs également enseigné que l'atyahara, c'est-à-dire, le fait de trop manger, représente un obstacle sur la voie du progrès spirituel. Krsna Lui-même n'affirme-t-Il pas dans la Bhagavad-gita (VI.17):

yuktahara-viharasya
yukta-cestasya karmasu
yukta-svapnavabodhasya
yogo bhavati duhkha-ha
"Qui garde la mesure dans le manger et le dormir, dans le travail et la détente, peut par la pratique du yoga, adoucir les souffrances de l'existence matérielle."

Dans le quatorzième verset, le mot dhirah, signifiant "ceux qui ne sont troublés en aucune circonstance", est particulièrement important. Krsna enseigne en effet à Arjuna dans la Bhagavad-gita (II.14):

matra-sparsas tu kaunteya
sitosna-sukha-duhkha-dah
agamapayino nityas
tams titiksasva bharata
Ephémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté." Dans l'existence matérielle, l'être vivant est sujet à de nombreux tourments (adhyatmika, adhidaivika et adhibhautika), et celui qui a appris à les tolérer en toutes circonstances est appelé dhira.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 6.1)

Jeudi le 17 février, 2010.
Ne pas rompre ce voeu.

VERSET 13-14

tapasa brahmacaryena
samena ca damena ca
tyagena satya-saucabhyam
yamena niyamena va

deha-vag-buddhijam dhira
dharmajnah sraddhayanvitah
ksipanty agham mahad api
venu-gulmam ivanalah

TRADUCTION

Celui qui désire concentrer ses pensées doit faire voeu de célibat et ne pas rompre ce voeu; il doit se soumettre à l'austérité qui consiste à renoncer en toute conscience aux plaisirs des sens. Il lui faut ensuite devenir maître de son mental et de ses sens, faire des dons charitables, faire preuve de véracité, de propreté et de non-violence, observer les principes régulateurs et chanter de façon régulière le Saint Nom du Seigneur. Ce faisant, l'être sobre et croyant qui connaît les principes de la religion se voit temporairement purifié de toutes les fautes qu'il a commises physiquement, verbalement ou mentalement. Ces péchés sont comparables aux feuilles desséchées des plantes poussant au pied d'un bambou: même si elles sont consumées par le feu, leurs racines demeurent et sont à même de repousser à la première occasion.

TENEUR ET PORTEE

Le Smrti-sastra explique comme suit le mot tapah: manasas cendriyanam ca aikagryam paramam tapah —"La parfaite maîtrise du mental et des sens, ainsi que leur totale concentration sur un type d'activité donné, constitue ce qu'on appelle le tapah." Or, notre Mouvement pour la Conscience de Krsna enseigne à tous la manière de concentrer son mental sur le service de dévotion. Telle est la plus haute forme de tapah.

Le brahmacarya, ou célibat, comporte huit aspects: ne pas penser aux femmes, ne pas parler d'activités sexuelles, ne pas s'attarder auprès des femmes, ne pas les regarder avec concupiscence, ne pas échanger de propos intimes avec elles, ne pas envisager de se livrer à l'acte sexuel, ne pas chercher à avoir de relations sexuelles avec les femmes, et enfin, ne pas se livrer à proprement parler à l'union charnelle. Il ne faut même pas penser aux femmes ou les regarder, et encore moins leur parler; voilà ce qu'est le brahmacarya de premier ordre. Si un brahmacari ou un sannyasi échangent des propos avec une femme en un lieu solitaire, ils auront la possibilité d'avoir des rapports sexuels sans que personne n'en ait connaissance. C'est pourquoi un véritable brahmacari adopte un comportement radicalement opposé. Le parfait brahmacari peut très facilement être maître de son mental et de ses sens, faire des dons charitables, dire la vérité, et ainsi de suite. Toutefois il faut commencer par acquérir la maîtrise de la langue et réglementer l'absorption de nourriture.

Celui qui adopte la voie du service de dévotion, ou bhakti-marga, doit strictement en observer les règles en restant tout d'abord maître de sa langue (sevon-mukhe hi jihvadau svayam eva sphuraty adah). Cette maîtrise de la langue (jihva) peut être obtenue en récitant le maha-mantra Hare Krsna, en ne parlant d'aucun sujet autre que ceux qui concernent Krsna, et en ne prenant aucune nourriture qui n'a pas d'abord été offerte à Krsna. Si l'on parvient à maîtriser ainsi sa langue, le brahmacarya, de même que les autres principes de purification, suivront automatiquement.

Le prochain verset explique que la voie du service de dévotion est parfaite en tout point, et donc supérieure à celles de l'action intéressée et du développement de la connaissance. Citant les Vedas, Srila Viraraghava Acarya explique que l'austérité implique l'observance de jeûnes aussi complets que possible (tapasanasakena). Srila Rupa Gosvami a d'ailleurs également enseigné que l'atyahara, c'est-à-dire, le fait de trop manger, représente un obstacle sur la voie du progrès spirituel. Krsna Lui-même n'affirme-t-Il pas dans la Bhagavad-gita (VI.17):

yuktahara-viharasya
yukta-cestasya karmasu
yukta-svapnavabodhasya
yogo bhavati duhkha-ha
"Qui garde la mesure dans le manger et le dormir, dans le travail et la détente, peut par la pratique du yoga, adoucir les souffrances de l'existence matérielle."

Dans le quatorzième verset, le mot dhirah, signifiant "ceux qui ne sont troublés en aucune circonstance", est particulièrement important. Krsna enseigne en effet à Arjuna dans la Bhagavad-gita (II.14):

matra-sparsas tu kaunteya
sitosna-sukha-duhkha-dah
agamapayino nityas
tams titiksasva bharata
Ephémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté." Dans l'existence matérielle, l'être vivant est sujet à de nombreux tourments (adhyatmika, adhidaivika et adhibhautika), et celui qui a appris à les tolérer en toutes circonstances est appelé dhira.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 6.1)

Lundi le 21 février, 2011.
L'illustre descendance du roi Priyavrata.

Une fois par semaine, vous recevrez à la Nouvelle du Jour, une partie de "La forêt de plaisirs de l'univers matériel." puisée dans le cinquième chant du Srimad-Bhagavatam. Voici pour débuter le résumé de ce chapitre ainsi que quelques versets qui sont accompagnés de la teneur et portée par le fondateur du mouvement "Hare Krishna", Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Srila Prabhupada.

VERSET 12

yasyadhvare bhagavan adhvaratma
maghoni madyaty uru-soma-pithe
sraddha-visuddhacala-bhahti-yoga-
samarpitejya-phalam ajahara

TRADUCTION

Au cours des sacrifices célébrés par Maharaja Gaya, il y avait en abondance de cette boisson enivrante qu'on nomme le soma, et le roi Indra avait pour habitude d'y venir et de s'enivrer en buvant de grandes quantités de ce soma-rasa. De plus, le Seigneur Souverain, Sri Visnu [le yajna-purusa], vint également en personne dans l'arène pour accepter tous les sacrifices qui Lui étaient offerts avec une dévotion pure et indéfectible.

TENEUR ET PORTEE

Telle était la perfection de Maharaja Gaya qu'il parvint à satisfaire tous les devas, ayant à leur tête Indra, le roi des planètes édéniques. Visnu Lui-même vint personnellement dans l'arène sacrificielle pour accepter les offrandes qui lui étaient présentées. Bien qu'il ne les désirât point, Maharaja Gaya recevait ainsi toutes les bénédictions des devas et du Seigneur Suprême Lui-même.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 5.15)

Mercredi le 23 février, 2011.
Dix auto-collants.

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Voici un petit projet spécial pour ceux et celles qui aiment les petits défits. En effet, il s'agit de placer cet auto-collant un peu partout dans votre entourage. Tout en vous promenant placez ici et là cet auto-collant. Vous aurez beaucoup de plaisirs à le faire.

Personnellement, j'en ai placé dans le quartier dans des endroits stratégiques comme sur les boîtes téléphoniques, les cendriers de la rue... Lorsque j'envois une lettre, je n'hésite pas à en coller un sur l'enveloppe, ce qui donne une belle apparence à la lettre. Aussi lorsque je vais à l'épicerie, discrètement, j'en place sur les boîtes de céréales. Les gens ne manqueront pas de le voir lorsque la boîte de céréales sera sur leur table. Enfin, il n'y a pas de limite aux endroits où il est possible d'en coller un. Je suis cerain que vus trouverez de nouvaux endroits. Il faut tout de même respecter l'entourage et ne pas en placer là où ça pourrait faire fâcher quelqu'un.

J'en ai placé à plusieurs endroits sur la rue il y a quelques mois, et ils sont toujours très visibles.

C'est une bonne façon d'attirer la curiosité et d'amener des visiteurs sur le site vedaveda.com et ainsi les renseigner sur la plus grande des philosophies.

Ce que je vous propose est de vous en envoyer une dizaine par la poste. Peu importe où vous êtes dans le monde. Croyez moi, vous aurez un grand plaisir de les coller ici et là dans votre entourage.

Ce n'est pas obligatoire, mais si vous voulez aider financièrement dans ce projet, cela sera grandement apprécié. Vous n'avez qu'à cliquer sur ce lien et utiliser le bouton orange. (FAIRE UN DON) http://www.vedaveda.com/vedaveda/don/don1.html

Participez à cet amusant projet. Vous n'avez qu'à ajouter les informations dont nous avons besoin et nous vous enverrons 10 auto-colants dans le prochain courrier. en cliquant ici.

Votre serviteur,
Aprakrita Dasa

Jeudi le 3 mars, 2010.
Qui peut échapper à l'emprise de maya?

VERSET 16

na tatha hy aghavan rajan
puyeta tapa-adibhih
yatha krsnarpita-pranas
tat-purusa-nisevaya

TRADUCTION

O roi, si un pécheur se consacre au service d'un authentique dévot du Seigneur et apprend ainsi à vouer son existence aux pieds pareils-au-lotus de Krsna, il peut se purifier complètement, ce que ne donne pas l'observance du brahmacarya ou la pratique de l'austérité, de la pénitence et des autres méthodes d'expiation que j'ai déjà décrites.

TENEUR ET PORTEE

Les mots tat-purusa désignent un prédicateur de la Conscience de Krsna, comme le maître spirituel. Srila Narottama Dasa Thakura disait: chadiya vaisnava-seva nistara payeche keba —"A moins de servir un maître spirituel authentique, un vaisnava modèle, qui peut échapper à l'emprise de maya?" Et la même idée est reprise en bien des endroits. Le Srimad-Bhagavatam (5.5.2), par exemple, enseigne: mahat-sevam dvaram ahur vimukteh —quiconque désire être libéré de l'influence de maya doit rechercher la compagnie d'un pur bhakta, d'un mahatma. Le mahatma est celui qui s'absorbe vingt-quatre heures par jour dans le service d'amour du Seigneur. Comme Krsna le dit Lui-même dans la Bhagavad-gita (IX.13):

mahatmanas tu mam partha
daivim prakrtim asritah
bhajanty ananya-manaso
jnatva bhutadim avyayam
"Ceux qui ignorent l'égarement, ô fils de Prtha, les mahatmas, se trouvent sous la protection de la nature divine. Me sachant Dieu, la Personne Suprême, originelle et intarissable, ils s'absorbent dans le service de dévotion." Ainsi, la caractéristique du mahatma réside dans le fait qu'il n'a d'autre occupation que le service de Krsna. Il faut servir un vaisnava si l'on désire être délivré de toutes les conséquences de ses fautes, raviver sa conscience de Krsna originelle et apprendre à aimer Krsna. Tel est le résultat du mahatma-seva. Bien sûr, en servant un pur bhakta, toutes les réactions dues à notre vie pécheresse se trouvent automatiquement réduites à néant; mais le service de dévotion est nécessaire pour raviver notre amour assoupi pour Krsna non pour faire disparaître un amas insignifiant de péchés. De même que le brouillard se dissipe dès l'apparition des premiers rayons de soleil, toutes les suites de nos fautes se trouvent anéanties dès que nous commençons à servir un pur bhakta, si bien que nous n'avons pas à déployer d'efforts spéciaux à cette fin. Les mots krsnarpita-pranah se rapportent au bhakta qui voue son existence au service de Krsna, et non à celui qui cherche à être sauvé de la voie menant à une existence infernale. Le bhakta est narayana-parayana, ou vasudeva-parayana, ce qui signifie que la voie de Vasudeva, ou la voie de la dévotion, représente toute sa vie, son âme même. Narayana-parah sarve na kutascana bibhyati: un tel bhakta ne craint par d'aller n'importe où. (S.B.,6.17.28) Une voie conduit à la libération sur les systèmes planétaires supérieurs, et une autre vers les planètes infernales; mais quel que soit l'endroit où il est envoyé, un narayana-para-bhakta n'éprouve aucune crainte. Il souhaite simplement pouvoir se rappeler Krsna en quelque lieu qu'il soit. Un tel bhakta n'a que faire du ciel et de l'enfer; il est seulement attaché à servir Krsna. Ainsi, même s'il est plongé dans des conditions de vie infernales, il les accepte comme étant la miséricorde de Krsna: tat te nukampam susamiksamanah. (S.B.,10.14.8) Il ne proteste pas en disant: "Je suis un si grand dévot de Krsna. Pourquoi m'inflige-t-on ces souffrances?" Il pense plutôt: "C'est la miséricorde de Krsna." Un tel état d'esprit est tout à fait possible pour un bhakta absorbé dans le service d'un représentant de Krsna. Voilà le secret de la réussite.

À continuer la semaine prochaine.
Tiré du Srimad-Bhagavatam. (Chant 6.1)

 

De magnifiques livres.

 

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Mridanga

 

 

 

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